TVA – les cas d'autoliquidation pour les opérations françaises : sous-traitance de BTP et déchets

L’autoliquidation de la TVA est un mécanisme surtout connu dans les opérations internationales. Pourtant, il existe plus types d’opérations entre assujettis français où l’autoliquidation de la TVA s’applique. C’est notamment le cas des déchets et de la sous-traitance dans le BTP.
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Principe de l’autoliquidation de la TVA

La législation fiscale prévoit plusieurs cas d’application du mécanisme d’autoliquidation de la TVA. Ce mécanisme consiste à inverser le redevable de la TVA. Pour les opérations visées, ce n’est pas au vendeur de soumettre l’opération à la TVA et de la collecter, mais à l’acheteur du bien ou de la prestation.

Dans les situations expressément visées par la loi, le vendeur envoie une facture HT sans TVA. L’acquéreur va ensuite appliquer au montant HT, la TVA au taux en vigueur sur son territoire.

Si l’acquéreur dispose d’un droit à déduction total, il y a à la fois collecte de la TVA et déduction pour un montant identique. L’opération est donc dans la plupart des cas neutre en termes d’impact sur le bénéfice et sur la trésorerie. Il ne s’agit en fait que d’un simple jeu d’écriture comptable entre des comptes 445.

Ce mécanisme d’autoliquidation a été mis en place pour la première fois en 1993 pour les acquisitions intracommunautaires. Dans les opérations internationales, le

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