Impôts & taxes de l'entreprise
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Pour la détermination du résultat imposable à l'impôt sur les bénéfices, les entreprises peuvent immobiliser, à certaines conditions, leurs coûts de développement. Depuis les exercices clos au 1er décembre 2014, les positions comptable et fiscale sont identiques en ce qui concerne l'amortissement de ces coûts.
En application du principe de séparation des exercices, les intérêts d’emprunts peuvent faire l’objet de la constatation d’une charge à payer. On parle d’intérêts courus.
L’emprunt bancaire est une source de financement courante dans l’entreprise. Sur un plan comptable, il impactera le bilan, mais également le résultat.
En application du principe de séparation des exercices, les biens acquis et non livrés ou les prestations acquises et non encore réalisées à la date de clôture nécessitent des retraitements comptables. Les CCA (charges constatées d’avance) permettent ce rattachement au bon exercice.
L’oubli dans la constatation des amortissements différés peut entraîner des retraitements fiscaux pour la détermination du résultat imposable. Ce sont des situations qui peuvent être techniquement complexes à mettre en place, spécialement en cas d’amortissement dégressif. Cette fiche est destinée à présenter les conséquences d’un tel oubli en cas d’amortissement dégressif, à partir d’un exemple.
En application du principe de séparation des exercices, les biens facturés et non livrés ou les prestations vendues et non encore réalisées à la date de clôture nécessitent des retraitements comptables. Leurs effets doivent en effet impacter l’exercice de rattachement. Les PCA (produits constatés d’avance) sont chargés de cette opération.
Le principe fondamental de la comptabilité appelé « séparation des exercices », prévoit que soient rattachés à chaque exercice comptable les charges et les produits qui le concerne. En application de ce principe, à la clôture, des avoirs à recevoir doivent être constatés.
Les règles de la comptabilité invitent à enregistrer l’impact des évènements dans l’entreprise au moment de leur naissance sans tenir compte du flux de trésorerie s’y rattachant. Pour tenir compte de risques nés en année N mais dont la survenance interviendra les années suivantes, il est nécessaire d’utiliser des comptes de provision.
Depuis les exercices ouverts au 1er janvier 2016, les entreprises doivent sous certaines conditions amortir leurs fonds de commerce. Les pratiques comptables et fiscales à l'inventaire vont se retrouver modifiées en ce qui concerne ces immobilisations. Des règles spécifiques s'appliquent aux petites entreprises. Pour les fonds acquis entre 2022 et 2025, l'amortissement comptable sera déductible pour le calcul du bénéfice imposable. Les sénateurs avaient intégrer une prorogation de la mesure par amendement au projet de loi de finances pour 2026. Mais celui-ci est pour le moment gelé faute de majorité.
En application du principe de séparation des exercices, les biens livrés ou les prestations que l’entreprise a réalisé, mais sans encore avoir envoyé la facture, à la date de clôture nécessite l’inscription en comptabilité d’une FAE (facture à établir).
En application du principe de séparation des exercices, les biens reçus ou les prestations dont l’entreprise à bénéficier, mais sans encore avoir reçu la facture, à la date de clôture nécessite l’inscription en comptabilité d’une FNP (facture non parvenue).
Lorsqu’une entreprise dispose d’excédents de trésorerie, celle-ci peut être amenée à placer ses économies en bourse par l’achat d’actions ou d’obligations. En outre, pour une raison stratégique, une entreprise peut détenir tout ou partie du capital social d’une autre société. Ces titres constituent des actifs financiers qui pour diverses raisons, peuvent valoir moins que le prix d’acquisition d’origine. Il est alors nécessaire de constater en comptabilité une dépréciation des actifs financiers.
Le règlement ANC 2019-09 du 18 décembre 2019 autorise sur option à immobiliser les frais externes de formation nécessaires à la mise en service d’une immobilisation. Néanmoins, cette option n’est pas reconnue pour la détermination du bénéfice imposable.
Les titres financiers acquis par l’entreprise peuvent prendre de nombreuses formes (actions, parts sociales, obligations, SICAV, etc.). Selon l’utilité des titres pour l’entreprise (stratégique, placement de long terme, spéculation, etc.), le classement comptable sera différent.
Depuis 2004, les entreprises peuvent recourir à l’amortissement par unités d’œuvre, dite « non linéaire ». Elle permet d’amortir une immobilisation selon un critère physique.
Les grands thèmes de la rubrique
Les thématiques les plus traitées de la rubrique et leurs contenus.
Impôt sur les sociétés
- Le CICE : évolution et suppression
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- La fiscalité des transmissions universelles du patrimoine (TUP)
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Impôt sur le revenu - IRPP
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Bénéfice imposable
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- Cas pratique de synthèse société à l’IR / société à l’IS
- Les acomptes d’IS – cas pratique 2018
Comptabilité
- Frais de développement : règles comptables et fiscales
- CVAE et transfert de charges
- Les emprunts en comptabilité
- Les produits constatés d’avance (PCA)
- Les factures non parvenues (FNP) et les charges à payer
Crédit d'impôt
- Le crédit d'impôt pour frais de garde d'enfant
- Le mécanisme du plafonnement global des niches fiscales
- Crédit d’impôt pour l’installation de bornes de charge
- Crédit d’impôt innovation
- Le crédit d’impôt « cotisations syndicales »
Réduction d'impôt
- La réduction d'impôt pour réhabilitation d'une résidence de tourisme
- Bénéficiaires de dons : obligations déclaratives
- Le mécanisme du plafonnement global des niches fiscales
- Investissement locatif : le dispositif Pinel+
- Défiscalisation : Réduire la note fiscale de l’année