Une exonération fiscale prolongée en 2026.
Pour 2026, les particuliers qui louent ou sous-louent, une partie de leur résidence principale en meublé, sont exonérés d’impôt sur les revenus tirés de cette location, sous condition :
- Les pièces louées constituent l’habitation principale du locataire ou du sous-locataire
- Ou sa résidence temporaire s’il est salarié saisonnier
- Si le prix de location est fixé dans des « limites raisonnables ».
Les seuils de loyer à ne pas dépasser
Pour l’année 2026, montant des plafonds annuels de loyer par mètre carré de surface habitable :
| En Île-de-France | Dans les autres régions |
| En 2026 : 215 € | En 2026 : 159 € |
| En 2025 : 213 € | En 2025 : 157 € |
A noter : les charges sont non comprises.
Jusqu’au 31 décembre 2026, le bailleur sera exonéré pour les loyers perçus s’ils demeurent inférieurs à ces montants.
Lorsqu’un particulier loue une ou plusieurs pièces de sa résidence principale, en location meublée, les loyers perçus sont imposés dans la catégorie des BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux).
Autre cas d’exonération :
Une location habituelle d’une partie de sa résidence principale à une clientèle de passage, chambres d’hôtes par exemple, bénéficient également d’une exonération d’impôt, lorsque le montant annuel des loyers ne dépasse pas 760 € TTC par an.
Bulletin officiel des Finances publiques BOI-BIC-CHAMP-40-20 §60
« Le bénéfice de l'exonération est réservé aux contribuables qui retirent de la location ou sous-location meublée des recettes brutes annuelles n'excédant pas 760 €. Les recettes à prendre en considération doivent s'entendre du total des sommes ou valeurs encaissées ou reçues par le loueur en contrepartie de la location proprement dite et, le cas échéant, des prestations particulières qui pourraient être fournies (petit déjeuner, téléphone). Elles s'entendent toutes taxes comprises. »