Les soubresauts de l’or
Après avoir atteint un sommet historique au-dessus de 5 580 dollars, l’or a accusé une forte baisse passant sous la barre des 4 400 dollars l’once ce 24 mars.
Considéré pourtant comme valeur refuge, l’or chute depuis le début de la guerre en Iran.
Le cours de l’or a chuté de près de 11 % en une seule semaine fin mars 2026. Pour rappel la dernière correction hebdomadaire comparable remonte à 1983.
Les conflits et le choc pétrolier jouaient plutôt en faveur de l’or, et pourtant.
Les causes sont multiples
Plusieurs facteurs se cumulent : l’évolution des changes, les anticipations en matière de politique monétaire, et une pression à la vente liée à la liquidité.
Après une période d’achats, une consolidation s’est concrétisée par des ventes
Que s’est-il passé ?
- Le dollar américain s’est apprécié.
- Le rôle de la réévaluation des anticipations de politique monétaire.
- Les prix du pétrole ont flambé en raison de la guerre en Iran.
- Les craintes inflationnistes.
La récente vague de ventes
La pression à la vente fait suite à une certaine liquidation forcée de positions longues sur pondérées.
L’or constituant une réserve de liquidités, il est vendu lorsqu’on en a besoin.
Un rendement nul
Au quotidien, l’or n’amène pas de liquidités, il n’offre aucun rendement sous flux de trésorerie.
Alors faut-il revenir sur le marché de l’or ?
- L’or est une matière rare.
- Les fondamentaux comme les incertitudes géopolitiques sont là.
- L’ajustement des cours.
Tout ces indicateurs semblent plaider pour l’or.