Le débat sur les droits de succession
Le débat n'est pas à l'ordre du jour, il n'aura pas lieu.
Le chef de l'État a mis un point d’arrêt aux prémices d’un « futur », débat lancé par Christophe Castaner, secrétaire d’état auprès du premier ministre, chargé des relations avec le parlement, lors de sa conférence de presse de rentrée. Christophe Castaner avait déclaré vouloir « une réflexion sans tabou » sur les droits de succession.
Par ailleurs, il précisait qu'il s'agissait bien d'une piste de réflexion, et non « d’annonces ».
Un début d'annonce
Le lundi 17 septembre 2018, le président a coupé court, à l’idée d’une ébauche de débat, en excluant « formellement [...] toute modification des droits de succession » durant son quinquennat.
Le sujet, il faut l’admettre aurait rajouté un thème supplémentaire, sur la liste des sujets de réformes polémiques. Citons Emmanuel Macron, s’adressant