Se constituer un capital en épargnant, pour avoir 100 000 € à la retraite

Patrimoine Revenus de placements
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Pouvoir se constituer un capital pour le moment de la retraite, est un sujet qui se pose à plusieurs moments de l’existence. Combien faut-il épargner durant sa vie, pour atteindre un capital de X euros ?

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Pouvoir se constituer un capital pour le moment de la retraite, est un sujet qui se pose à plusieurs moments de l’existence.

Combien faut-il épargner durant sa vie, pour atteindre un capital de X euros ?

Le thème de la retraite et le nouveau PER (Plan d’épargne Retraite) alimentent le sujet. 

Après le montant, et la durée, la réflexion repose sur les actifs ou placements qui permettent d’arriver au capital espéré.

Plusieurs paramètres interviennent :

  • Le temps de l’épargne
  • Le taux de rentabilité du placement
  • La fiscalité et la défiscalisation éventuelle
  • Les frais. 

Voyons comment s’y prendre afin d’obtenir un capital de 100 000 € à la retraite. 

Quelles sont les stratégies

L’objectif est de se retrouver avec un capital de 100 000 €, qui pourra servir à générer un complément de revenus. 

Etudions les critères suivants :

- Combien faut-il épargner chaque mois ?

- A quel âge commencer ?

- Combien rapportera le placement sur lequel les économies sont placées ?

Plus la durée d’épargne sera longue, plus le capital espéré sera aisément acquis.

Pour autant il faut raison garder : vouloir commencer jeune son effort d’épargne pour la retraite est difficile à réaliser. La vie professionnelle qui débute, les préoccupations sont autres que celles qui consistent à prévoir sa retraite.

Ce qui est dans la normalité.

Les achats comme la résidence principale, les enfants, … font que la retraite se positionnant dans un délai plus long, n’est pas la priorité.

Une épargne régulière

Le début d’une épargne régulière en vue de la retraite commence donc plus tard, une fois la vie active bien entamée.

Raisonnablement une épargne qui débuterait à l’âge de 40 ans, jusqu’au moment de la retraite effective vers 65 ans, donne une durée d’épargne sur 25 ans.

Que ce soit sur un plan dédié à la retraite, comme le PER (Plan d’épargne Retraite) ou un produit d’épargne, ou encore une assurance-vie, le principe est d’effectuer des versements réguliers.

  • Le temps de l’épargne

Dans l’hypothèse d’obtenir un capital final au moment de la retraite, de 100 000 €, quelques simulations montrent l’effort d’épargne nécessaire sur la durée.

Durée d’épargne

15 ans

20 ans

25 ans

30ans

Taux 1%

515 €

375 €

294 €

238 €

Taux 1,5%

496 €

358 €

275 €

220 €

Taux 2%

478 €

340€

258 €

204 €

Taux 2,5%

459 €

323 €

241 €

198 €

Taux 5%

378 €

248 €

171 €

123 €

Taux 7%

321 €

197 €

128 €

86 €

Quelques projections :

  • En épargnant 100 € par mois pendant 20 ans avec un taux de rendement de 1%, le capital final sera de 26 544 €
  • En épargnant 100 € par mois pendant 25 ans, il faudrait que le taux de rendement soit de 8,6 % pour atteindre 100 000 €.

La capacité d’épargne peut varier au fil du temps.

Les revenus professionnels ne sont pas les mêmes en début et fin de carrière. Ils évoluent, et le montant d’épargne mensuel peut être modifié. Idéalement ils suivent l’évolution salariale.

Le facteur temps est un élément important, d’une part pour la capitalisation, et pour la prise de risque. Plus la durée d’épargne est courte, plus le rendement pour atteindre l’objectif fixé doit être élevé.

  • Le taux de rentabilité du placement

Le taux de rendement dépend du placement et de la prise de risque acceptée. Bien évidemment le risque pris n’assure aucune garantie de rendement.

Un placement sécuritaire donne un rendement faible. La contrepartie réside dans l’absence de risque.

La durée amène un phénomène annexe : l’érosion du pouvoir d’achat liée à l’inflation.

Le prix de la sécurité passe par un faible rendement.

Plus la rentabilité est élevée, plus il y a de risque. En corolaire, le placement est plus sujet à la volatilité. La rentabilité n’est pas linéaire comme elle le serait pour un placement sécuritaire, voire garanti.

Plus l’espérance de rendement est élevée, plus la volatilité sera importante.

Tous les actifs dits risqués ne sont pas prometteurs à terme. Prendre des risques ne garantit pas un rendement élevé.

Si un haut rendement va de pair avec un risque important, il en n’est pas la condition automatique.

 

La notion de risque suppose aussi de prendre un risque qui ne permettent pas d’atteindre le rendement escompté.

 En arrière-plan

Avoir à l’esprit un rendement élevé, suppose d’admettre la possibilité de perdre du capital.

Pour prolonger, une diversification des actifs réduiront le risque.

  • La fiscalité et la défiscalisation éventuelle

  • Les frais

Ces deux paramètres impactent la rentabilité d’un placement. Pour autant, ils ne gonflent pas le capital au final

Si ce capital est assujetti à une fiscalité, celle-ci le réduira d’autant à la sortie

Par ailleurs il est possible, pour certains produits, que les versements fassent l’objet d’une défiscalisation. Cet avantage fiscal augmente le taux de rentabilité, il fait gagner de l’argent pendant la période d’épargne, mais le capital, in fine sera le même.

Malgré l’intégration de la défiscalisation, le capital sera toujours à l’identique au moment de la retraite.

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